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Commune de Bangangté

Unité - Travail - Développement

Ici, vous êtes au lieu dit Carrefour Rdpc à Bangangté

Ils nous ont rendus visite dans le cadre de la Coopération Internationale Décentralisée

  • S.E Gilles Thibault
    S.E Gilles Thibault

    Actuel Ambassadeur de France au Cameroun

  • Mike Münzing
    Mike Münzing

    Maire de la Commune de Münsingen (Allemagne)

  • S.E Christine Robichon
    S.E Christine Robichon

    Ex Ambassadrice de France au Cameroun

  • Pierre Baillet
    Pierre Baillet

    Secrétaire Général de l'AIMF

  • Merlyn Schultz
    Merlyn Schultz

    Attachée culturelle de l’Ambassade des USA au Cameroun

  • Bruno Gain
    Bruno Gain

    Ex Ambassadeur de France au Cameroun

  • Pr. Olivier Ruppel
    Pr. Olivier Ruppel

    Directeur-Résident de la Fondation Konrad Adenauer au Cameroun

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Profession de foi de S.E.M. Paul BIYA

Je m’étais engagé également à consolider notre démocratie, notamment en garantissant une meilleure participation des citoyens à la vie publique. ...

Grâce à la décentralisation, je le répète, nos populations seront mieux associées à la vie publique.

Nos institutions se complètent progressivement et fonctionnent de manière exemplaire. La décentralisation est en marche et les Camerounais pourront bientôt participer plus directement à la gestion des affaires publiques.

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carte bangangteUne réalisation de Mlle Fanguem Vanessa Siva, étudiante en Master 1 - Université de Yaoundé 1

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Partenaires techniques et institutionnels

En termes d'utilisation des terres dans le domaine agricole, l'on relève :

Principales cultures pratiquées

Les principales cultures qui sont pratiquées dans le territoire de la commune de Bangangté sont les suivantes :

• Cultures pérennes : cacaoyer, caféier arabica, caféier robusta, palmier à huile. Le caféier est présent dans 88%, le cacaoyer dans 40% et le palmier à huile dans 7%des quartiers enquêtés
• Cultures vivrières : maïs, haricot, manioc, taro, macabo, igname, arachide, pomme de terre, soja, patate douce, banane, plantain et le riz.Caféier Cacaoyer Palmier à huile
• Cultures maraîchères : tomate, choux, légumes, pastèque, oignon, aubergine, gombo, poireau, condiments verts, et piment.
• Arbres fruitiers : avocatier, safoutier, manguier, oranger, pamplemoussier, ananas, goyavier, corossolier, fruits noirs, papayer et kolatier, les principales

Productivité de l'agriculture

Les résultats de l'enquête révèlent que la tendance générale des productions agricoles est à la baisse car 73% des quartiers ont observé de manière globale une baisse dans leurs productions. Les raisons qui ont été avancées par les agriculteurs pour justifier cette tendance sont les suivantes :
• Absence ou insuffisance de jachère
• Absence ou insuffisance de traitements phytosanitaires à cause du coût élevé des produits d'où la prévalence des maladies des plantes
• Accentuation de l'érosion
• Perte de la fertilité du sol et dégradation des terres à cause d'une surexploitation
• Association de plusieurs cultures sur les mêmes parcelles
• Caprices climatiques
• Destruction des cultures par les animaux
• Faible dosage des engrais à cause de l'insuffisance des moyens,
• Faible encadrement technique des producteurs
• Faible maîtrise des techniques d'utilisation des engrais
• Insuffisance des ressources hydriques
• Manque des structures de proximité pour favoriser la fertilisation des sols,
• Mauvaises pratiques culturales
• Présence des eucalyptus
• Utilisation des feux de brousse
• Grande fluctuation dans les prix des produits maraîchers

Néanmoins, la tendance générale est à la hausse dans 14% des quartiers. 14 % des quartiers ont exprimé une tendance constante.

But de la production

Les principales destinations des productions sont l'autoconsommation, la vente et le don. Tous les quartiers (100%) cultivent à la fois pour l'autoconsommation et la vente. Seuls 76% offrent une partie de leurs productions en don à des connaissances.

Localisation des terres agricoles

Les terres les plus propices à l'agriculture sont localisées tout le long de la plaine du Noun (Bangang-Fokam à Sanki), la plaine de Houlap à Bamena pour les cultures maraichères et vivrières et les galeries forestières à Maham, Baloua... Les autres terres sont favorables à de degrés divers et nécessitent plus d'intrants pour une production soutenable. A certains endroits, le sol se résume à un effleurement de la roche mère et les rendements sont presque nuls. Il en découle que dans la commune de Bangangté, la majorité des champs sont localisées entre 3 et 4 km des maisons d'habitation. Beaucoup de producteurs éprouvent alors des difficultés pour ramener leurs productions à domicile.

Techniques culturales

On rencontre 2 types d'exploitations dans la commune de Bangangté, le type industriel et le type familial, ce dernier étant le plus répandu. Dans la commune de Bangangté, la méthode dominante de préparation du sol est le billonnage (79% des quartiers). Les autres méthodes de préparation du sol sont le labour à plat et les semis sans travail de la terre (2% des quartiers). La préparation du sol se fait exclusivement de façon manuelle dans 100% des quartiers. Néanmoins on rencontre la préparation mécanique avec les tracteurs et la traction animale dans 2 % des quartiers. 92% de quartiers cultivent sur les pentes avec dans la plupart de cas les billons construits parallèlement à la pente (68%), ce qui accentue l'érosion sous l'action des eaux de ruissèlement et de la gravité. La main d'oeuvre familiale (97% des quartiers) est la plus utilisée par rapport à la main d'oeuvre salariée qui n'est utilisée que dans 59 % de cas.

L'association des cultures est une règle dans ce système (100% des quartiers). La forme d'association culturale la plus rencontrée est la culture en mélange. Les espèces sont semées simultanément, dès les premières pluies (en mars) et très près l'une de l'autre, sans ordre défini. Ceci provoque une concurrence importante entre elles. L'idée est d'occuper le maximum d'espace possible et la raison en est que les surfaces disponibles par producteur sont très réduites à cause de la pression démographique. Dans la plupart des cas, on retrouve presque toutes les espèces énumérées plus haut sur la même parcelle. Le paysan recherche le plus de diversité possible sur une même parcelle, ce qui pose le problème de compétition entre lesespèces, ramenant certains rendements vers le minimum. Bien que cette méthode ait l'avantage de bien couvrir le sol (réduction de l'érosion), l'aspect rendement devrait faire un peu réfléchir, la finalité de la culture étant d'avoir le maximum de production sur les surfaces qui sont limitées. Dans ce mélange, quelques composantes apparaissent dominantes d'une parcelle à l'autre. Il s'agit des associations maïs-légumineuses (haricot, niébé, arachide), maïs-légumineusestubercules (pommes de terre, ignames, macabo ou taro), igname-maïs, igname-maïslégumineuse, pomme de terre-maïs-morelle noire. Quand les cultures sont plantées autour des maisons pour la consommation familiale (jardins de case), on assiste aussi à un mélange de plusieurs espèces, incluant aussi bien les espèces maraîchères (poireau, piment, tomate...) que les espèces vivrières (maïs, manioc, haricot...). En dehors de la culture en mélange, on rencontre aussi la culture intercalaire qui se retrouve dans certains champs de maïs, d'ignames, de manioc... et les espèces plus petites (haricot, arachide, niébé, gombo, pomme de terre, soja, macabo...) sont plantées entre elles à des intervalles variables. Les arbres fruitiers et les bananiers se retrouvent un peu partout, y compris les caféières et les cacaoyères. Seuls les maraîchers professionnels (tomate, pastèque, piment,...) et quelques grands producteurs dans la plaine du Noun (maïs, palmier à huile...) font parfois la culture pure et constituent l'essentiel du type intensif. Ce système se caractérise par une forte utilisation des intrants agricoles et de fois l'utilisation de la mécanisation agricole. L'une des techniques qui a la peau dure dans la commune de Bangangté, voire toute la zone agro écologique des hauts plateaux, est la pratique de la méthode de brulis puisqu'elle est encore utilisée dans 33,6% des quartiers. Cette pratique accentue la baisse de la fertilité des sols puisqu'elle diminue les quantités de matières organiques qui devaient être retournées au sol pour l'amélioration de ses propriétés physicochimiques.

Atouts et potentialités

Bien que présentant certaines contraintes sur le plan agricole, la commune de Bangangté présente aussi beaucoup de potentialités et leur exploitation contribuera à réduire considérablement la pauvreté en milieu rural.

• La commune de Bangangté offre à plusieurs endroits de son territoire un terrain assez homogène et à faible pente, terrain qui est propice à la mécanisation agricole. Nous notons avec désolation que cette potentialité n'est pas bien exploitée puisque la mécanisation agricole y est encore très faible ;
• Un peuplement naturel de karité qui peut être valorisé dans la plaine du Noun
• De vastes terrains pouvant encore supporter la production d'une gamme variée de produits agricoles existent encore dans la commune et leur mise en exploitation judicieuse peut contribuer grandement à l'autosuffisance alimentaire de la zone et une grande partie du pays ;
• Malgré l'accessibilité difficile dans certains coins de la commune (Sanki par exemple), la route nationale Bafoussam Yaoundé qui traverse la commune et d'autres routes secondaires en état acceptable constitue un grand potentiel sur le plan de la commercialisation car les productions agricoles peuvent être évacuées facilement vers les villes régionales et même l'extérieur du pays ;
• La commune de Bangangté connait une augmentation de la population estudiantine avec la création de plusieurs universités, ce qui constitue un potentiel dans la consommation des produits agricoles.

 Problèmes rencontrés

Les agriculteurs dans la commune de Bangangté sont confrontés à de nombreux problèmes dans leurs activités de production. Les problèmes suivants ont été recueillis dans le domaine de la production agricole auprès des populations lors de l'exécution de l'enquête de terrain, notamment :

• Mauvaise d'organisation de la commercialisation
• Manque de ressources hydriques
• Baisse de la fertilité des sols
• Culture de certaines espèces arbres comme l'eucalyptus
• Destruction des cultures par les animaux sauvages et les animaux domestiques en divagation
• Difficulté de conservation des produits récoltés d'où d'importantes pertes après récolte
• Difficulté d'écoulement des produits
• Jachères très courtes ou inexistantes
• Insuffisance de l'encadrement technique des producteurs
• Insuffisance de routes pour évacuer les productions des champs
• Haute prévalence des maladies des plantes
• Haute prévalence des ravageurs des cultures tels que les insectes et oiseaux
• Main d'oeuvre rare et coûteuse
• Manque de formation continue des producteurs
• Rareté de semences améliorées
• Mauvais état de certaines routes pour évacuer les produits des champs vers la maison et les points de vente
• Pauvreté des sols
• Présence des produits (intrants) frelatés sur le marché
• Pratique des techniques culturales inadéquates
• Problèmes de transport et commercialisation, surtout dans les zones reculées
• Coûts élevés des intrants agricoles
• Aléas climatiques
• Mauvaise répartition des terres.

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Curriculum Vitae de nos Maires

  • Célestine Ketcha Epse Courtès
  • Dr Jonas Kouamouo
  • Nyangang Robert
  • Virginie Tamen Fotso
  • Niat Eric Aimé

Célestine Ketcha Epse Courtès

portrait courtesLes problèmes de développement des localités de la Commune sont les défis de celle qui a été réélue à l'issue des dernières élections municipales comme maire du chef-lieu du département du Ndé.

Madame Ketcha Courtès puisqu'il s'agit d'elle, est née le 13 Octobre 1964 à Maroua, au Nord Cameroun. Elle est titulaire d'un Baccalauréat A4, mention bien, d'un brevet de technicien supérieur option techniques commerciales et d'un diplôme d'études supérieurs de commerce et d'économie, Célestine Ketcha fut dans un premier temps cadre commercial et marketing à la Cimencam avant de se consacrer entièrement dans les affaires jusqu'à ce jour.

Faisant des choses avec respect et séduction, ses communications précises et méthodiques l'avaient propulsée à la tête de l'exécutif de Bangangté en 2007, Vice présidente de l'AEMF (Association pour l'entraide municipal et le développement), Maire de la Commune de Bangangté, Présidente Nationale du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique du Cameroun (REFELA-Cam), ex-Présidente de la Panthère sportive du Ndé, actuelle adminitratrice et présidente d'honneur de la Panthère Sportive du Ndé, Ambassadrice de l'Afrique francophone dans les groupes de travail de l'union européenne portant « dialogue structure » sur l'aide, Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique (REFELA), Présidente Départementale des Cités et Villes Unies du Cameroun (CVUC - NDE).

Malgré ce parcours élogieux, Madame Célestine Ketcha Courtès n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Reine mère Bangangté et Bangoulap depuis 1997. Parfaitement Bilingue, elle parle français et anglais tout en comprenant l'allemand.
Il est à noter que elle a déjà reçu plusieurs distinctions honorifiques :
Chevalier de l'ordre national du mérite sportif seules femmes avec Françoise Mbango a l'avoir reçu au Cameroun, Chevalier de l'ordre national du mérite, Chevalier de l'ordre national de la valeur.
Mariée et mère d'enfants, Célestine Ketcha Courtès comme une combattante déterminée n'a jamais manqué dans le Ndé à aucune participation efficiente à l'émergence visée par le Président de la république son excellence Paul Biya à l'horizon 2035.

Dr Jonas Kouamouo

a1C'est grâce à sa dextérité qu'il a réussi jusqu'à nos jours à gérer la complexité d'un arrondissement aussi cosmopolite que Bangangté. De nombreux fils du Ndé viennent de faire de lui le 1er adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Une autre récompense pour cet homme de terrain capable d'apporter des solutions aux préoccupations des populations de son département bien aimé.

Cet homme marié et père de 4 enfants est allé à la véritable école du savoir.
En 1970 il obtient son Baccalauréat série D. Cinq ans plus tard il obtient son Doctorat 3ème cycle Université de REIMS, suivi en 1988 d'un Doctorat d'Etat dans la même université.
C'est finalement en Septembre 1990 qu'il ouvre la pharmacie de l'espoir à Bangangté. Bien avant cette date, il aura brillament servi à l'hôpital provincial de Bertoua comme biologiste et pharmacien du même hôpital. Maître de recherche, adjoint au chef de station de recherche médicale de Kumba et chef de laboratoire de biologie humaine, le Dr Jonas Kouamouo est depuis 2000 enseignant à l'Université des Montagnes de Bangangté (UDM). Il est promu au prestigieux poste de coordonnateur du second cycle pharmacie dans la même structure en 2005 avant de voir confier la responsabilité des laboratoires des cliniques universitaires. Cet enseignant chevronné a déjà rédigé une cinquantaine de publication de biochimie, pharmacie et plantes médicales.

Pharmacien, le Dr Jonas Kouamouo est aussi homme politique aguerri et expérimenté qui a très tôt compris où se trouvaient les préoccupations de son département. C'est ainsi qu'il hérite de 1997-2007 du poste de Président des sections RDPC du Ndé. L'éclatement des sections en 3 survenu en 2007 maintient tout de même ce natif du village Bamena aux commandes du parti cette fois-ci à la tête de la section RDPC NDE NORD. Durant toute cette aventure, il aura été de 1996 à 2000, premier adjoint au Maire de Bangangté, et de 2007 à 2013, député suppléant du NDE.

Les conseillers municipaux de la Commune de Bangangté viennent de lui accorder leur suffrage au poste de 1er adjoint à la Mairie. Ce manager expérimenté compte apporter un autre son de cloche pour le rayonnement de la Commune de Bangangté.

Nyangang Robert

nyangangNé le 14 Juin 1943 à Douala, le Maire Nyangang Robert est depuis le 16 Octobre dernier 2ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté.

C'est à l'école Sacré Cœur de New-bell qu'il obtient son CEPE en Juin 1957. Il poursuit ses études au Lycée Joss de Douala où il obtient succesivement le BEPC, le probatoire et le Bac série sciences expérimentales. Il parachève ses études en obtenant une bourse FAC d'études spéciales en France (Haute études commerciales) Sur le plan purement professionnel, il est directeur-promoteur de l'école supérieure de commerce « SUPDECO » de Yaoundé depuis 2004.

Bien avant cette date, il a occupé de hautes fonctions à la SNI, à la CAMSUCO, et consultant dans plusieurs entreprises internationales. Durant ce parcours professionnel élogieux, il aura également entre 1971 et 1976 été Directeur de l'agence SAEM/Cameroun de Yaoundé ; Consul honoraire de Suède toujours dans la même ville, sous directeur chargé des opérations maritimes de gestion dans la même sociéte et inspecteur comptable à la société anonyme de finance et d'Armement des navires-tour Atlantique Paris la défense.
Ce brillant militant de la première heure du RDPC est également administrateur des sociétés hôtelières du porte feuille de la SNI et administrateurs des sociétés industrielles et bancaires de la même structure. C'est fort de son dynamisme qu'il s'est vu respectivement octroyé les distinctions honorifiques suivantes :
-Chevalier de l'ordre national de la valeur
- Officier de l'ordre de la valeur
Titulaire des médailles d'honneur du travail en argent, vermeil, et or. Et enfin docteurs Honoriscansa de l'Université d'Abuja. Ce digne fils du Ndé est notamment du village Bangang-Fokam est marié et père de 7 enfants.

Virginie Tamen Fotso

virginie tamen fotsoElle aura été la révélation politique des dernières élections municipales dans la Commune de Bangangté. On avait toujours pensé qu'il fallait être financièrement nanti ou d'une dynastie bien établi pour faire partie d'un éxécutif communal.

Que non ! Mmadame Tamen Virginie épouse Nya est dépuis les récentes élections municipales 3ème adjointe au maire de la Commune de Bangangté.

Son parcours académique est respectivement sanctionné par un CEPE obtenu en 1984, d'un BEPC obtenu en 1990, d'un probatoire D obtenu en 1993 et d'un Baccalauréat D obtenu en 1995. Débute alors une carrière professionnelle comme maîtresse des parents de l'EP groupe 2 A de Bangangté de 2001 à 2008. La même année, elle fait partie de la 3ème vague des contractualisés. Cette contractualisation la propulse dans une classe d'examen, où elle tien de 208 à 2012 la classe de CM2 B dans la même école. C'est fort de son engagement dans la chose éducative qu'elle est nommée en 2013 Directrice de l'école publique de Madoum à Bangoulap.
Elle a effectué de nombreuse mission parmi lesquelles :
Chef de secretariat au CEP au centre des candidats libres en 2007 à l'école bilingue d'application de Bangangté. Madame Tamen Fotso Virginie a participé à de nombreux séminaires. Dotée également d'une formation en information, elle est depuis 2006 Présidente de sous Section OJRDPC de Bangangté 1. Mariée à Mr Nya Germain, elle a pour passion le handball, le football et la lecture.

Niat Eric Aimé

Monsieur ERIC NIAT est né le 09 Décembre 1973. Il est depuis la dernière élection municipale 4ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Monsieur le 4ème Adjoint au Maire de Bangangté  est marié et père d'un enfant.
Il a reçu une formation en 2001 à University of Massachussetts à Boston, et a également servi à la représentation permanente du Cameroun aux Nations Unies d'abord comme assistant délégué au sein du comité contre le terrorisme et par la suite comme assistant délégué au sein du conseil de sécurité sur les questions de conflits Africains.
Le Maire Eric Niat a également un Brevet de secourisme et maîtrise parfaitement l'outil informatique.








NOTE D'INFORMATION

RELATIVE A LA PARTICIPATION DE MADAME LA PRÉSIDENTE DU REFELA, MAIRE DE BANGANGTE (CAMEROUN), CELESTINE KETCHA COURTES, AUX RENCONTRES INTERNATIONALES DE HAUT NIVEAU ORGANISÉES SUR LE CONTINENT AMÉRICAIN, DU 31 MAI  AU 22 JUIN 2017.

La Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) par ailleurs Maire de Bangangté (Cameroun), Madame Célestine KETCHA COURTES, a pris activement part, du 30 Mai au 22 Juin 2017, à trois rencontres internationales de haut-niveau.

Ces différentes rencontres ont permis aux participants de débattre des questions relatives au vivre-ensemble dans nos villes, aux défis climatiques et aux agendas de développement adoptés par la planète.

A travers sa participation active à ces assises, le REFELA a renforcé sa visibilité internationale, en tant que faîtière des villes dirigées par des femmes en Afrique, noué des contacts fructueux avec des organisations représentées à l'ONU et à l'Union africaine, et réaffirmé ses engagements et positions sur les grands défis mondiaux contemporains; confirmant ainsi sa force de propositions et d'action sur la scène internationale.

 

1-    LE FORUM DES FEMMES LEADERS SUR LA TRANSFORMATION DE L’AFRIQUE, NEW-YORK, SIEGE DE L’ONU, DU 31 MAI AU 2 JUIN 2017

 

Organisé conjointement par la Mission d’observation de l'Union africaine (UA) auprès des Nations-Unies, ONU-Femmes et la Mission permanente de la République Fédérale d'Allemagne auprès de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), ce forum visait la mise en place d’un Réseau apte à accroître le leadership féminin dans la transformation du continent africain, à l’ère de la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable des Nations-Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA), en mettant un accent particulier sur des piliers comme la Gouvernance, la Paix et la Stabilité.

Il s’agissait également de renforcer la participation égale et entière des femmes dans toutes les sphères du développement et de permettre à la gent féminine africaine de trouver sa place dans le leadership politique.

Le forum a regroupé plus de 80 participantes venues des cinq Régions d'Afrique, toutes issues du monde politique et civil, du secteur public et privé, de la société civile et des médias. Elles ont échangé sur plusieurs thèmes et partagé leurs expériences dans le domaine du leadership des femmes notamment.

D’après l’Ambassadeur Représentant Permanent de l’Union Africaine à l'ONU, S.E.M. Tete Antonio, « Le leadership féminin doit être au centre de l’agenda 2063 de l’Afrique et 2030  de l’ONU. La transformation de l’Afrique se fera à partir de la place que nous donnerons à la femme car le retard économique de l’Afrique est lié au peu de place que nous donnons à la femme ».

Pour la Présidente du REFELA, il faudrait à la base, une volonté politique forte des Chefs d’Etat africains et des chefs des partis politiques à présenter les femmes têtes de listes lors des différents scrutins électoraux.

L’instauration des « listes zébrées : une Femme suivie d'un Homme et inversement », permettra d'accroître davantage le nombre de femmes dans les postes électoraux en Afrique.

Elle a, en outre, réaffirmé l’engagement du Réseau des Femmes Élues Locales (REFELA) dont elle assure la Présidence jusqu’en 2018, à travailler avec les autres réseaux existants au sein de l’Union africaine et de l’Organisation des Nations Unies.  

 Le REFELA qui regroupe près de 5000 femmes maires, envisage organiser des campagnes nationales de sensibilisation et compte être présent dans tous les pays où les femmes seront engagées dans des élections pour soutenir les femmes candidates.

Le REFELA s’est en outre fixé comme priorité d’adresser les questions liées aux violences faites aux femmes, à l'éducation des filles, entre autres.

La Présidente en a profité pour inviter les femmes à transcender leurs peurs et  surtout, à faire preuve d’initiative et de solidarité entre elles. Si elles peuvent donner la vie, elles ont également le pouvoir de transformer l’Afrique de façon positive.

Le vendredi 2 juin 2017, en marge des travaux du forum précité, la Présidente du REFELA, Madame Célestine KETCHA COURTES, a contribué au lancement du Réseau des Femmes Leaders Africaines dont le but est de renforcer le leadership des femmes africaines en vue de la transformation de l’Afrique dans plusieurs secteurs.

Le REFELA entend vulgariser les activités dudit réseau au sein de ses chapitres nationaux, en partenariat avec les gouvernements et autres acteurs pertinents.

 

2-    LE 37e CONGRES DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES MAIRES FRANCOPHONES (AIMF), DU 19 AU 22 JUIN 2017

 

A l’invitation de la Présidente de l’AIMF et Maire de Paris, Madame Anne HIDALGO, et du Maire de Montréal (Canada) M. Denis CODERRE, la Présidente du REFELA a pris part à la tête d’une importante délégation de femmes maires africaines, au Congrès de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF).

La rencontre a également regroupé plus de 350 élus locaux, experts de gouvernements et de la société civile et partenaires au développement, rehaussée par la présence de la Secrétaire Générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean.

A cette occasion, un accent particulier a été mis sur les femmes et sur l’importance de leur mobilisation en réseau pour renforcer leur impact sur le développement des territoires.

Ces trois jours de travaux ont permis au Bureau :

-    de reconnaître et renforcer la place des femmes dans le développement local ;
-    d’adopter un programme de subventions de plus d’1 million d’euros pour des projets portés par les villes membres, qui concernent l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement économique, culturel et social ;
-    Pour le Réseau des Femmes Elues Locales du Cameroun (Réfela-Cam), les contours de la mise en œuvre du projet d’électrification solaire dans les Villes d'Afanloum, Mintom, Angossas, Mbengwi, Mayo Oulo et Maroua 1er ont été définis et les débuts effectifs des travaux ont fixés entre Octobre et Novembre 2017 ;
-    d’admettre 9 nouvelles villes ou associations faîtières comme membres ou membres associés ;
-    d’informer les villes membres sur l’Initiative pour l’amélioration des services urbains clés dans les secteurs sociaux, signée entre l’AIMF et la Fondation Bill & Melinda Gates en mars 2017, qui aboutira sur la mise en place de 15 projets pilotes en 4 ans centrés sur plusieurs problématiques ;
-    de préparer et adopter son plan d’action 2018-2020 pour la mise en œuvre du Partenariat stratégique AIMF-Union européenne, signé pour 7 ans en 2015, et qui va entrer dans sa seconde phase. La Présidente du REFELA en sa qualité de Maire de Bangangté (Cameroun) assure la Présidence du Groupe de plaidoyer sur les Services essentiels (eau, assainissement, déchets) dans les quatre pays cibles que sont le Burkina-Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

En marge des travaux, le premier Prix AIMF de la Femme francophone a été remis officiellement à la lauréate 2017, la tunisienne Mme Cyrine Ben Romdhane.

Madame Célestine KETCHA COURTES, Présidente du REFELA, est la marraine de ce premier prix qui a pour objectif d’honorer l’action de jeunes femmes des villes membres de l’association, actrices engagées de la société civile.

Des objectifs qui confluent avec les valeurs et le combat mené par le REFELA et c’est dans cet esprit que la Présidence du REFELA s’est engagée à soutenir la mise sur pied du Réseau des Femmes Leaders Maghrébines que préside la 1ère lauréate AIMF.

 

3-    LE XIIe CONGRES MONDIAL DE METROPOLIS, A MONTREAL AU CANADA

 

Ce congrès s’est déroulé du 19 au 22 Juin, sous le thème « Enjeux globaux : Métropoles en action », en marge du 27e Congrès de l’AIMF. Il a rassemblé les décideurs des métropoles mondiales et experts en gestion urbaine.

Les femmes et leurs réseaux ont un rôle éminent à jouer auprès des gouvernements locaux, eu égard à la dimension genre dans les politiques publiques, afin que celles-ci garantissent l’exercice effectif des droits de tous et de toutes, servent le vivre-ensemble, la prise en compte des solidarités locales et la protection du patrimoine environnemental.

A ce titre, la participation du REFELA était opportune. Madame la Présidente a densément contribué aux travaux, au sein des différents panels qu’elle a présidés et dans lesquelles elle est intervenue.

A l’issue de cette rencontre, les villes du monde ont proclamé la Déclaration de Montréal et dans cet esprit, le REFELA a réitéré son soutien pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le Climat./-


 
Le Cabinet de la Présidente