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Commune de Bangangté

Unité - Travail - Développement

Ici, vous êtes au lieu dit Carrefour Rdpc à Bangangté

Ils nous ont rendus visite dans le cadre de la Coopération Internationale Décentralisée

  • S.E Gilles Thibault
    S.E Gilles Thibault

    Actuel Ambassadeur de France au Cameroun

  • Mike Münzing
    Mike Münzing

    Maire de la Commune de Münsingen (Allemagne)

  • S.E Christine Robichon
    S.E Christine Robichon

    Ex Ambassadrice de France au Cameroun

  • Pierre Baillet
    Pierre Baillet

    Secrétaire Général de l'AIMF

  • Merlyn Schultz
    Merlyn Schultz

    Attachée culturelle de l’Ambassade des USA au Cameroun

  • Bruno Gain
    Bruno Gain

    Ex Ambassadeur de France au Cameroun

  • Pr. Olivier Ruppel
    Pr. Olivier Ruppel

    Directeur-Résident de la Fondation Konrad Adenauer au Cameroun

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Profession de foi de S.E.M. Paul BIYA

Je m’étais engagé également à consolider notre démocratie, notamment en garantissant une meilleure participation des citoyens à la vie publique. ...

Grâce à la décentralisation, je le répète, nos populations seront mieux associées à la vie publique.

Nos institutions se complètent progressivement et fonctionnent de manière exemplaire. La décentralisation est en marche et les Camerounais pourront bientôt participer plus directement à la gestion des affaires publiques.

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Entretien avec Madame Célestine Ketcha Courtès, Maire de Bangangté et Présidente du Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA)

Vous venez de participer à la COP 22 qui s’est déroulée à Marrakech au Maroc et qui a été annoncée comme celle de l’action. En tant que maire d’une ville africaine, quel bilan tirez-vous de cette participation?
 

Merci de l’opportunité que vous m’offrez de dresser le bilan de ma participation à la COP 22 à la tête d’une délégation de 45 femmes maires des cinq Régions d’Afrique avec une représentativité camerounaise dans ce beau et magnifique pays africain, le Maroc. J’y ai été conviée en ma triple qualité de Présidente du Réseau des femmes élues locales d’Afrique, Présidente de son antenne camerounaise le REFELA-Cam, et Maire de la Commune de Bangangté qui, soit dit en passant, a adhéré au Pacte mondial des maires pour le climat en 2015. Je tire un bilan très positif de ma participation à ces trois niveaux pour plusieurs raisons. D’abord, sur le plan de la visibilité des villes africaines, permettez-moi de féliciter les organisateurs de cette COP africaine, en particulier Sa Majesté le Roi du Maroc, pour la grande affluence enregistrée, et qui s’est imposée comme la 3e du genre à avoir drainé autant de monde après Paris et Copenhague. Nous avons saisi ce prétexte pour accroître la visibilité du Réseau des femmes élues locales d’Afrique et placer les femmes maires au cœur du débat, au cœur de l’action. Ensuite, et c’est lié, nous avons présenté les contributions majeures des Femmes dans l’adoption et l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris de 2015 et le rôle clé qui est le leur dans la mise en œuvre de cet accord historique. C’était lors de la Conférence de presse « Femmes pour le Climat » (WOMEN4CLIMATE), avec Madame Anne Hidalgo, Présidente de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), du C40 et Maire de Paris, en compagnie de quelques femmes maires membres du Cities 40 (C40). J’ai démontré que la femme africaine était au cœur de toutes les activités qui influencent le climat. Puis, à l’occasion du Sommet des élus locaux et régionaux pour le climat de Marrakech qui a rassemblé plus de 1100 participants dont 114 pays représentés par plus de 780 élus locaux et régionaux, l’Afrique des territoires a été mise à l’honneur avec des élus locaux et régionaux de 50 pays et 11 Etats insulaires. J’ai porté la voix des élus locaux et régionaux de la planète pour dire notre engagement et nos attentes sur la question climatique qui doit être adressée collectivement. Nous avons à l’issue de nos travaux adopté une feuille de route dite de Marrakech qui prévoit deux actions phares: pour 2017, le lancement d’une campagne mondiale pour la localisation de la finance climat et, pour 2020, la mise en place d’un cadre d’action mondial pour la localisation de la finance climat. Enfin, pour la Commune de Bangangté, j’ai pu apprécier la reconnaissance qui a été faite à l’une de nos meilleures pratiques de développement durable à savoir les latrines écologiques qui permettent de récupérer les urines et fèces en vue de leur transformation en intrants agricoles. Un projet monté à partir d’une coopération décentralisée tripartite France-Commune de Bangangté-Etat du Cameroun.

Il a été beaucoup question du rôle des villes dans la lutte contre le changement climatique et la concrétisation de l’accord de Paris. Quelles perspectives ouvrent les décisions prises à la COP 22 pour les villes africaines?

Vous savez à Marrakech, les élus locaux et régionaux africains étaient préoccupés de ce que les engagements volontaires des États aboutissent à un niveau de réchauffement climatique au-dessus de trois degrés, ce qui, aux dires des experts du GIEC, aboutirait à une catastrophe. A la COP de Paris l’an dernier, nous nous sommes associés à la proposition d’une feuille de route qui prévoyait entre autres, degré et demi dès 2050. Si le principe du financement est acquis, les débats achoppent en revanche sur comment financer les solutions climatiques, voire comment accéder à ces financements innovants. L’une des perspectives heureuses pour les villes africaines est la mise en place, d’ici 2020, d’un cadre mondial pour la localisation de la Finance Climat, qui permettra de renforcer le pouvoir d’action des territoires et de les soutenir dans la préparation et le financement de leurs projets d’atténuation, d’adaptation ou simplement de lutte contre les changements climatiques. Mais avant d’y arriver, plusieurs villes africaines ont obtenu des appuis pour leurs initiatives climat. C’est le cas du Réseau des femmes élues locales d’Afrique du Cameroun (REFELA-Cam) que je préside, et qui, en marge de la COP 22, a procédé le 11 novembre 2016 à la signature d’un important Mémorandum of Undestanding relatif à la mise en œuvre d’un vaste projet d’énergie durable (ENERBA) avec l’ADEME et la Présidente de la COP 21, Madame Ségolène Royal, par ailleurs ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie de la République Française. C’est un projet qui va permettre à terme l’électrification aux énergies renouvelables de 19 communes camerounaises dirigées par des femmes maires comme têtes d’exécutif. J’en profite pour remercier leurs Excellences Paul Biya du Cameroun, François Hollande de France, M. Jean- Louis Borloo de la Fondation Energies pour l’Afrique, et Mme Anne Hidalgo, Présidente de l’AIMF. une réduction de 3,7 gigatonnes par an aboutissant à une limitation du réchauffement climatique de la planète plafonnée à un degré et demi dès 2050. Si le principe du financement est acquis, les débats achoppent en revanche sur comment financer les solutions climatiques, voire comment accéder à ces financements innovants. L’une des perspectives heureuses pour les villes africaines est la mise en place, d’ici 2020, d’un cadre mondial pour la localisation de la Finance Climat, qui permettra de renforcer le pouvoir d’action des territoires et de les soutenir dans la préparation et le financement de leurs projets d’atténuation, d’adaptation ou simplement de lutte contre les changements climatiques. Mais avant d’y arriver, plusieurs villes africaines ont obtenu des appuis pour leurs initiatives climat. C’est le cas du Réseau des femmes élues locales d’Afrique du Cameroun (REFELA-Cam) que je préside, et qui, en marge de la COP 22, a procédé le 11 novembre 2016 à la signature d’un important Mémorandum of Undestanding relatif à la mise en œuvre d’un vaste projet d’énergie durable (ENERBA) avec l’ADEME et la Présidente de la COP 21, Madame Ségolène Royal, par ailleurs ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie de la République Française. C’est un projet qui va permettre à terme l’électrification aux énergies renouvelables de 19 communes camerounaises dirigées par des femmes maires comme têtes d’exécutif. J’en profite pour remercier leurs Excellences Paul Biya du Cameroun, François Hollande de France, M. Jean- Louis Borloo de la Fondation Energies pour l’Afrique, et Mme Anne Hidalgo, Présidente de l’AIMF.

Comment les villes dites secondaires dont celle que vous dirigez peuvent-elles jouer un rôle dans la promotion socioéconomique en tenant compte des enjeux liés à l’urbanisation galopante en Afrique et ses nombreux défis?

Les villes jouent déjà un rôle essentiel dans la mise en œuvre des politiques publiques de développement à l’échelle locale. Quel que soit leur taille ou leur niveau, elles ont le devoir d’agir en mettant en place une véritable approche territoriale du développement pour adresser ces défis pluriels. Et la question de l’urbanisation, qui a été reconnue à Habitat III pour la première fois comme un enjeu majeur pour la planète, celle de la promotion socio-économique, méritent d’être abordées et traitées y compris dans le cadre des partenariats sud-nord, sud-sud, voire en intercommunalité.

Sur la base de votre expérience, en tant que femme et maire, quels sont les principaux défis qui se posent pour vous dans la gestion des affaires d’une ville?

En règle générale, le but d’un Maire est de répondre aux attentes des populations.  Et dans ma commune, les défis sont nombreux au rang desquels la promotion de la bonne gouvernance, de la parité homme-femme, de la démocratie et du développement local et durable à la base. Mais nous sommes beaucoup plus attendus sur des challenges en lien avec la délivrance des services publics de base tels que l’accès à l’eau et à l’assainissement, à l’électricité, à la mobilité durable ainsi qu’à la promotion d’une véritable citoyenneté locale; étant entendu que la décentralisation ressort d’une politique publique qui vise à permettre aux populations à la base de s’impliquer dans la gestion de leurs propres affaires, les affaires locales.

Vous êtes également la présidente du REFELA, quelles sont les actions que vous entendez menez dans le cadre de vos activités afin de promouvoir votre association?

Nous avons adopté un plan d’action triennal stratégique qui couvre la période 2016/2018 et qui prévoit de focaliser les activités de REFELA autour de trois axes principaux : le renforcement du réseau, de sa visibilité et son influence le lancement et la mise en œuvre de campagnes ; le développement de partenariats et la recherche de financements. Nous avons significativement évolué depuis notre élection à la présidence du réseau mais il reste encore pas mal de défis que nous devons relever.

Lors du dernier sommet de la CGLU à Quito, c’est un Africain, Parks Tau, qui a été élu au poste de Président de la CGLU. Quel regard portez-vous sur cette élection et qu’attendez-vous du nouveau bureau mis en place?

D’abord je suis heureuse d’avoir été mandatée par mes pairs du continent pour mener un lobbying en faveur de son élection. Il fallait qu’un Africain prenne la tête de cette institution pour mieux porter les préoccupations de nos territoires au niveau international au vu des nombreux défis auxquels ces villes font et feront face et donner un signal fort à l’opinion mondiale et aux observateurs de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 qui se veut l’Agenda des femmes, l’Agenda de l’Afrique. Pour votre information, je fais moi-même partie du nouveau Conseil mondial des Maires et mes attentes sont celles des femmes élues locales du continent africain à savoir, faciliter la mise en place des programmes et des partenariats en direction des collectivités locales africaines. Nous espérons trouver des soutiens supplémentaires pour la mise en œuvre notamment, du Plan d’action triennal 2016-2018 du REFELA qui tient particulièrement à cœur les femmes élues locales d’Afrique. Nous sommes convaincus que le mandat de Park Tau sera celui de l’action, celui de la raison donnée à l’objectif 11 des 17 ODD mais aussi celui de la confirmation de la capacité des Associations des Maires en général et de CGLU en particulier, d’accompagner la délivrance du service public à travers les partenariats stratégiques signés. Nous nous engageons à lui apporter tout notre soutien pour la réussite de sa mission.


 Villes d'Afrique, Le Magazine du CGLUA, entretien réalisé par Yacouba Barma Aboubacar

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Curriculum Vitae de nos Maires

  • Célestine Ketcha Epse Courtès
  • Dr Jonas Kouamouo
  • Nyangang Robert
  • Virginie Tamen Fotso
  • Niat Eric Aimé

Célestine Ketcha Epse Courtès

portrait courtesLes problèmes de développement des localités de la Commune sont les défis de celle qui a été réélue à l'issue des dernières élections municipales comme maire du chef-lieu du département du Ndé.

Madame Ketcha Courtès puisqu'il s'agit d'elle, est née le 13 Octobre 1964 à Maroua, au Nord Cameroun. Elle est titulaire d'un Baccalauréat A4, mention bien, d'un brevet de technicien supérieur option techniques commerciales et d'un diplôme d'études supérieurs de commerce et d'économie, Célestine Ketcha fut dans un premier temps cadre commercial et marketing à la Cimencam avant de se consacrer entièrement dans les affaires jusqu'à ce jour.

Faisant des choses avec respect et séduction, ses communications précises et méthodiques l'avaient propulsée à la tête de l'exécutif de Bangangté en 2007, Vice présidente de l'AEMF (Association pour l'entraide municipal et le développement), Maire de la Commune de Bangangté, Présidente Nationale du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique du Cameroun (REFELA-Cam), ex-Présidente de la Panthère sportive du Ndé, actuelle adminitratrice et présidente d'honneur de la Panthère Sportive du Ndé, Ambassadrice de l'Afrique francophone dans les groupes de travail de l'union européenne portant « dialogue structure » sur l'aide, Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique (REFELA), Présidente Départementale des Cités et Villes Unies du Cameroun (CVUC - NDE).

Malgré ce parcours élogieux, Madame Célestine Ketcha Courtès n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Reine mère Bangangté et Bangoulap depuis 1997. Parfaitement Bilingue, elle parle français et anglais tout en comprenant l'allemand.
Il est à noter que elle a déjà reçu plusieurs distinctions honorifiques :
Chevalier de l'ordre national du mérite sportif seules femmes avec Françoise Mbango a l'avoir reçu au Cameroun, Chevalier de l'ordre national du mérite, Chevalier de l'ordre national de la valeur.
Mariée et mère d'enfants, Célestine Ketcha Courtès comme une combattante déterminée n'a jamais manqué dans le Ndé à aucune participation efficiente à l'émergence visée par le Président de la république son excellence Paul Biya à l'horizon 2035.

Dr Jonas Kouamouo

a1C'est grâce à sa dextérité qu'il a réussi jusqu'à nos jours à gérer la complexité d'un arrondissement aussi cosmopolite que Bangangté. De nombreux fils du Ndé viennent de faire de lui le 1er adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Une autre récompense pour cet homme de terrain capable d'apporter des solutions aux préoccupations des populations de son département bien aimé.

Cet homme marié et père de 4 enfants est allé à la véritable école du savoir.
En 1970 il obtient son Baccalauréat série D. Cinq ans plus tard il obtient son Doctorat 3ème cycle Université de REIMS, suivi en 1988 d'un Doctorat d'Etat dans la même université.
C'est finalement en Septembre 1990 qu'il ouvre la pharmacie de l'espoir à Bangangté. Bien avant cette date, il aura brillament servi à l'hôpital provincial de Bertoua comme biologiste et pharmacien du même hôpital. Maître de recherche, adjoint au chef de station de recherche médicale de Kumba et chef de laboratoire de biologie humaine, le Dr Jonas Kouamouo est depuis 2000 enseignant à l'Université des Montagnes de Bangangté (UDM). Il est promu au prestigieux poste de coordonnateur du second cycle pharmacie dans la même structure en 2005 avant de voir confier la responsabilité des laboratoires des cliniques universitaires. Cet enseignant chevronné a déjà rédigé une cinquantaine de publication de biochimie, pharmacie et plantes médicales.

Pharmacien, le Dr Jonas Kouamouo est aussi homme politique aguerri et expérimenté qui a très tôt compris où se trouvaient les préoccupations de son département. C'est ainsi qu'il hérite de 1997-2007 du poste de Président des sections RDPC du Ndé. L'éclatement des sections en 3 survenu en 2007 maintient tout de même ce natif du village Bamena aux commandes du parti cette fois-ci à la tête de la section RDPC NDE NORD. Durant toute cette aventure, il aura été de 1996 à 2000, premier adjoint au Maire de Bangangté, et de 2007 à 2013, député suppléant du NDE.

Les conseillers municipaux de la Commune de Bangangté viennent de lui accorder leur suffrage au poste de 1er adjoint à la Mairie. Ce manager expérimenté compte apporter un autre son de cloche pour le rayonnement de la Commune de Bangangté.

Nyangang Robert

nyangangNé le 14 Juin 1943 à Douala, le Maire Nyangang Robert est depuis le 16 Octobre dernier 2ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté.

C'est à l'école Sacré Cœur de New-bell qu'il obtient son CEPE en Juin 1957. Il poursuit ses études au Lycée Joss de Douala où il obtient succesivement le BEPC, le probatoire et le Bac série sciences expérimentales. Il parachève ses études en obtenant une bourse FAC d'études spéciales en France (Haute études commerciales) Sur le plan purement professionnel, il est directeur-promoteur de l'école supérieure de commerce « SUPDECO » de Yaoundé depuis 2004.

Bien avant cette date, il a occupé de hautes fonctions à la SNI, à la CAMSUCO, et consultant dans plusieurs entreprises internationales. Durant ce parcours professionnel élogieux, il aura également entre 1971 et 1976 été Directeur de l'agence SAEM/Cameroun de Yaoundé ; Consul honoraire de Suède toujours dans la même ville, sous directeur chargé des opérations maritimes de gestion dans la même sociéte et inspecteur comptable à la société anonyme de finance et d'Armement des navires-tour Atlantique Paris la défense.
Ce brillant militant de la première heure du RDPC est également administrateur des sociétés hôtelières du porte feuille de la SNI et administrateurs des sociétés industrielles et bancaires de la même structure. C'est fort de son dynamisme qu'il s'est vu respectivement octroyé les distinctions honorifiques suivantes :
-Chevalier de l'ordre national de la valeur
- Officier de l'ordre de la valeur
Titulaire des médailles d'honneur du travail en argent, vermeil, et or. Et enfin docteurs Honoriscansa de l'Université d'Abuja. Ce digne fils du Ndé est notamment du village Bangang-Fokam est marié et père de 7 enfants.

Virginie Tamen Fotso

virginie tamen fotsoElle aura été la révélation politique des dernières élections municipales dans la Commune de Bangangté. On avait toujours pensé qu'il fallait être financièrement nanti ou d'une dynastie bien établi pour faire partie d'un éxécutif communal.

Que non ! Mmadame Tamen Virginie épouse Nya est dépuis les récentes élections municipales 3ème adjointe au maire de la Commune de Bangangté.

Son parcours académique est respectivement sanctionné par un CEPE obtenu en 1984, d'un BEPC obtenu en 1990, d'un probatoire D obtenu en 1993 et d'un Baccalauréat D obtenu en 1995. Débute alors une carrière professionnelle comme maîtresse des parents de l'EP groupe 2 A de Bangangté de 2001 à 2008. La même année, elle fait partie de la 3ème vague des contractualisés. Cette contractualisation la propulse dans une classe d'examen, où elle tien de 208 à 2012 la classe de CM2 B dans la même école. C'est fort de son engagement dans la chose éducative qu'elle est nommée en 2013 Directrice de l'école publique de Madoum à Bangoulap.
Elle a effectué de nombreuse mission parmi lesquelles :
Chef de secretariat au CEP au centre des candidats libres en 2007 à l'école bilingue d'application de Bangangté. Madame Tamen Fotso Virginie a participé à de nombreux séminaires. Dotée également d'une formation en information, elle est depuis 2006 Présidente de sous Section OJRDPC de Bangangté 1. Mariée à Mr Nya Germain, elle a pour passion le handball, le football et la lecture.

Niat Eric Aimé

Monsieur ERIC NIAT est né le 09 Décembre 1973. Il est depuis la dernière élection municipale 4ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Monsieur le 4ème Adjoint au Maire de Bangangté  est marié et père d'un enfant.
Il a reçu une formation en 2001 à University of Massachussetts à Boston, et a également servi à la représentation permanente du Cameroun aux Nations Unies d'abord comme assistant délégué au sein du comité contre le terrorisme et par la suite comme assistant délégué au sein du conseil de sécurité sur les questions de conflits Africains.
Le Maire Eric Niat a également un Brevet de secourisme et maîtrise parfaitement l'outil informatique.








NOTE D'INFORMATION

RELATIVE A LA PARTICIPATION DE MADAME LA PRÉSIDENTE DU REFELA, MAIRE DE BANGANGTE (CAMEROUN), CELESTINE KETCHA COURTES, AUX RENCONTRES INTERNATIONALES DE HAUT NIVEAU ORGANISÉES SUR LE CONTINENT AMÉRICAIN, DU 31 MAI  AU 22 JUIN 2017.

La Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) par ailleurs Maire de Bangangté (Cameroun), Madame Célestine KETCHA COURTES, a pris activement part, du 30 Mai au 22 Juin 2017, à trois rencontres internationales de haut-niveau.

Ces différentes rencontres ont permis aux participants de débattre des questions relatives au vivre-ensemble dans nos villes, aux défis climatiques et aux agendas de développement adoptés par la planète.

A travers sa participation active à ces assises, le REFELA a renforcé sa visibilité internationale, en tant que faîtière des villes dirigées par des femmes en Afrique, noué des contacts fructueux avec des organisations représentées à l'ONU et à l'Union africaine, et réaffirmé ses engagements et positions sur les grands défis mondiaux contemporains; confirmant ainsi sa force de propositions et d'action sur la scène internationale.

 

1-    LE FORUM DES FEMMES LEADERS SUR LA TRANSFORMATION DE L’AFRIQUE, NEW-YORK, SIEGE DE L’ONU, DU 31 MAI AU 2 JUIN 2017

 

Organisé conjointement par la Mission d’observation de l'Union africaine (UA) auprès des Nations-Unies, ONU-Femmes et la Mission permanente de la République Fédérale d'Allemagne auprès de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), ce forum visait la mise en place d’un Réseau apte à accroître le leadership féminin dans la transformation du continent africain, à l’ère de la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable des Nations-Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA), en mettant un accent particulier sur des piliers comme la Gouvernance, la Paix et la Stabilité.

Il s’agissait également de renforcer la participation égale et entière des femmes dans toutes les sphères du développement et de permettre à la gent féminine africaine de trouver sa place dans le leadership politique.

Le forum a regroupé plus de 80 participantes venues des cinq Régions d'Afrique, toutes issues du monde politique et civil, du secteur public et privé, de la société civile et des médias. Elles ont échangé sur plusieurs thèmes et partagé leurs expériences dans le domaine du leadership des femmes notamment.

D’après l’Ambassadeur Représentant Permanent de l’Union Africaine à l'ONU, S.E.M. Tete Antonio, « Le leadership féminin doit être au centre de l’agenda 2063 de l’Afrique et 2030  de l’ONU. La transformation de l’Afrique se fera à partir de la place que nous donnerons à la femme car le retard économique de l’Afrique est lié au peu de place que nous donnons à la femme ».

Pour la Présidente du REFELA, il faudrait à la base, une volonté politique forte des Chefs d’Etat africains et des chefs des partis politiques à présenter les femmes têtes de listes lors des différents scrutins électoraux.

L’instauration des « listes zébrées : une Femme suivie d'un Homme et inversement », permettra d'accroître davantage le nombre de femmes dans les postes électoraux en Afrique.

Elle a, en outre, réaffirmé l’engagement du Réseau des Femmes Élues Locales (REFELA) dont elle assure la Présidence jusqu’en 2018, à travailler avec les autres réseaux existants au sein de l’Union africaine et de l’Organisation des Nations Unies.  

 Le REFELA qui regroupe près de 5000 femmes maires, envisage organiser des campagnes nationales de sensibilisation et compte être présent dans tous les pays où les femmes seront engagées dans des élections pour soutenir les femmes candidates.

Le REFELA s’est en outre fixé comme priorité d’adresser les questions liées aux violences faites aux femmes, à l'éducation des filles, entre autres.

La Présidente en a profité pour inviter les femmes à transcender leurs peurs et  surtout, à faire preuve d’initiative et de solidarité entre elles. Si elles peuvent donner la vie, elles ont également le pouvoir de transformer l’Afrique de façon positive.

Le vendredi 2 juin 2017, en marge des travaux du forum précité, la Présidente du REFELA, Madame Célestine KETCHA COURTES, a contribué au lancement du Réseau des Femmes Leaders Africaines dont le but est de renforcer le leadership des femmes africaines en vue de la transformation de l’Afrique dans plusieurs secteurs.

Le REFELA entend vulgariser les activités dudit réseau au sein de ses chapitres nationaux, en partenariat avec les gouvernements et autres acteurs pertinents.

 

2-    LE 37e CONGRES DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES MAIRES FRANCOPHONES (AIMF), DU 19 AU 22 JUIN 2017

 

A l’invitation de la Présidente de l’AIMF et Maire de Paris, Madame Anne HIDALGO, et du Maire de Montréal (Canada) M. Denis CODERRE, la Présidente du REFELA a pris part à la tête d’une importante délégation de femmes maires africaines, au Congrès de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF).

La rencontre a également regroupé plus de 350 élus locaux, experts de gouvernements et de la société civile et partenaires au développement, rehaussée par la présence de la Secrétaire Générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean.

A cette occasion, un accent particulier a été mis sur les femmes et sur l’importance de leur mobilisation en réseau pour renforcer leur impact sur le développement des territoires.

Ces trois jours de travaux ont permis au Bureau :

-    de reconnaître et renforcer la place des femmes dans le développement local ;
-    d’adopter un programme de subventions de plus d’1 million d’euros pour des projets portés par les villes membres, qui concernent l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement économique, culturel et social ;
-    Pour le Réseau des Femmes Elues Locales du Cameroun (Réfela-Cam), les contours de la mise en œuvre du projet d’électrification solaire dans les Villes d'Afanloum, Mintom, Angossas, Mbengwi, Mayo Oulo et Maroua 1er ont été définis et les débuts effectifs des travaux ont fixés entre Octobre et Novembre 2017 ;
-    d’admettre 9 nouvelles villes ou associations faîtières comme membres ou membres associés ;
-    d’informer les villes membres sur l’Initiative pour l’amélioration des services urbains clés dans les secteurs sociaux, signée entre l’AIMF et la Fondation Bill & Melinda Gates en mars 2017, qui aboutira sur la mise en place de 15 projets pilotes en 4 ans centrés sur plusieurs problématiques ;
-    de préparer et adopter son plan d’action 2018-2020 pour la mise en œuvre du Partenariat stratégique AIMF-Union européenne, signé pour 7 ans en 2015, et qui va entrer dans sa seconde phase. La Présidente du REFELA en sa qualité de Maire de Bangangté (Cameroun) assure la Présidence du Groupe de plaidoyer sur les Services essentiels (eau, assainissement, déchets) dans les quatre pays cibles que sont le Burkina-Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

En marge des travaux, le premier Prix AIMF de la Femme francophone a été remis officiellement à la lauréate 2017, la tunisienne Mme Cyrine Ben Romdhane.

Madame Célestine KETCHA COURTES, Présidente du REFELA, est la marraine de ce premier prix qui a pour objectif d’honorer l’action de jeunes femmes des villes membres de l’association, actrices engagées de la société civile.

Des objectifs qui confluent avec les valeurs et le combat mené par le REFELA et c’est dans cet esprit que la Présidence du REFELA s’est engagée à soutenir la mise sur pied du Réseau des Femmes Leaders Maghrébines que préside la 1ère lauréate AIMF.

 

3-    LE XIIe CONGRES MONDIAL DE METROPOLIS, A MONTREAL AU CANADA

 

Ce congrès s’est déroulé du 19 au 22 Juin, sous le thème « Enjeux globaux : Métropoles en action », en marge du 27e Congrès de l’AIMF. Il a rassemblé les décideurs des métropoles mondiales et experts en gestion urbaine.

Les femmes et leurs réseaux ont un rôle éminent à jouer auprès des gouvernements locaux, eu égard à la dimension genre dans les politiques publiques, afin que celles-ci garantissent l’exercice effectif des droits de tous et de toutes, servent le vivre-ensemble, la prise en compte des solidarités locales et la protection du patrimoine environnemental.

A ce titre, la participation du REFELA était opportune. Madame la Présidente a densément contribué aux travaux, au sein des différents panels qu’elle a présidés et dans lesquelles elle est intervenue.

A l’issue de cette rencontre, les villes du monde ont proclamé la Déclaration de Montréal et dans cet esprit, le REFELA a réitéré son soutien pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le Climat./-


 
Le Cabinet de la Présidente