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Commune de Bangangté

Unité - Travail - Développement

Ici, vous êtes au lieu dit Carrefour Rdpc à Bangangté

Ils nous ont rendus visite dans le cadre de la Coopération Internationale Décentralisée

  • S.E Gilles Thibault
    S.E Gilles Thibault

    Actuel Ambassadeur de France au Cameroun

  • Mike Münzing
    Mike Münzing

    Maire de la Commune de Münsingen (Allemagne)

  • S.E Christine Robichon
    S.E Christine Robichon

    Ex Ambassadrice de France au Cameroun

  • Pierre Baillet
    Pierre Baillet

    Secrétaire Général de l'AIMF

  • Merlyn Schultz
    Merlyn Schultz

    Attachée culturelle de l’Ambassade des USA au Cameroun

  • Bruno Gain
    Bruno Gain

    Ex Ambassadeur de France au Cameroun

  • Pr. Olivier Ruppel
    Pr. Olivier Ruppel

    Directeur-Résident de la Fondation Konrad Adenauer au Cameroun

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Profession de foi de S.E.M. Paul BIYA

Je m’étais engagé également à consolider notre démocratie, notamment en garantissant une meilleure participation des citoyens à la vie publique. ...

Grâce à la décentralisation, je le répète, nos populations seront mieux associées à la vie publique.

Nos institutions se complètent progressivement et fonctionnent de manière exemplaire. La décentralisation est en marche et les Camerounais pourront bientôt participer plus directement à la gestion des affaires publiques.

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carte bangangteUne réalisation de Mlle Fanguem Vanessa Siva, étudiante en Master 1 - Université de Yaoundé 1

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Partenaires techniques et institutionnels

La maire de la commune de Bangangté dit son expérience et donne les attentes des collectivités territoriales décentralisées vis-à-vis du transfert des compétences et des ressources.

Quel est l’Etat des lieux de la décentralisation dans votre commune dans les domaines social, sanitaire, éducatif et culturel ?
Je tiens d’entrée de jeu à vous remercier pour l’insigne honneur que vous me faites d’intervenir une nouvelle fois sur ce sujet d’actualité qui tient à cœur nos concitoyens, pour la satisfaction du bien-être desquels, notre chef de l’Etat, S.E.M. Paul BIYA, s’est toujours montré préoccupé. Cette décentralisation qui est la réponse concrète du président aux besoins de ces populations. Vous savez, on oublie souvent que la décentralisation au Cameroun est une expérience qui remonte avant l’accession de notre pays à la souveraineté internationale ; bien qu’à cette époque, le paysage municipal était une émanation coloniale qui ne reflétait pas la vigueur de nos institutions politiques traditionnelles (chefferies, royaumes, lamidats, etc.). Mais on oublie surtout que c’est le chef de l’Etat, le président Paul Biya qui, en 1996 à travers une réforme constitutionnelle fondatrice, a véritablement inscrit ce processus dans une dynamique d’approfondissement à l’échelle nationale, élevant nos collectivités territoriales décentralisées en organes constitutionnels. Et à la faveur des lois et textes réglementaires qui ont suivi depuis lors, ces dernières en plus de la protection constitutionnelle dont elles jouissent désormais, se sont vues confiées la mission de promouvoir la démocratie, la bonne gouvernance et le développement durable au niveau local, pour répondre avec efficacité et efficience aux besoins des populations à la base.

Est-ce que le tissu social ressent les effets du transfert de certaines compétences aux mairies ?

C’est sur la base de cette volonté du chef de l’Etat que nous travaillons au quotidien, en exerçant les compétences à nous transférées par l’Etat depuis 2010 et ce de manière participative. S’agissant des domaines : social, sanitaire, éducation et culture, nos populations commencent à ressentir les bienfaits de l’action publique que nous déployons sur le terrain depuis 2007, de concert avec les services déconcentrés de l’Etat. Sur le volet éducation de base par exemple, le décret N° 2010/0247/PM du 26 février 2010 nous donne la possibilité d’améliorer le cadre d’étude de nos élèves et les conditions de travail de nos maîtresses et maîtres d’école. Nous avons ainsi construit, équipé, entretenu et maintenu une trentaine d’écoles maternelles et primaires dans la commune ; le paquet minimum leur est distribué avec l’assistance de l’inspection d’arrondissement de l’Education de Base ; etc. Et en tant que maire, je puis vous dire mon bonheur de voir ces enfants et ces formateurs très enthousiasmés chaque fois que j’effectue des visites dans ces écoles. Cependant beaucoup reste à faire sur ce chapitre car les besoins restent immenses. Aussi avons-nous envisagé tout récemment des actions conjointes commune-Etat-partenaires au développement (coopération allemande) pour assurer à nos enfants une éducation primaire de qualité. Le projet que nous venons de lancer avec le Paddl-Giz et l’Etat va également impliquer les autres parties prenantes de la communauté éducative que sont les maîtres, les conseils d’école et les parents d’élèves. Des actions ciblées de même nature sont aussi menées dans le domaine de la santé, de l’action sociale et culturelle en construisant des centres de santé intégrés et des laboratoires, en les équipant en matériel médical, en aide et secourant les personnes vulnérables, en construisant des cases communautaires…pour ne citer que ces actions. Je pense que sur ces domaines, la décentralisation est une réalité que nos administrés palpent au quotidien; bien qu’elle se heurte encore à quelques difficultés qui freinent son efficience.

Quels types de difficultés rencontrez-vous pour faire de la décentralisation une réalité ?

J’ai indiqué que la décentralisation est déjà une réalité palpable au sein de ma commune, au vu des réalisations concrètes que mon équipe municipale et moi faisons pour améliorer le bien-être de nos populations et avec elles. Mais les difficultés aussi sont réelles ; il s’agit de les identifier, de trouver les moyens de les enjamber pour que la décentralisation soit rendue optimale. La réalité est que le transfert des compétences en direction des collectivités territoriales dont celle de Bangangté est encore progressive et ne concerne pas tous les ministères. Ce transfert des compétences ne s’est pas toujours accompagné d’un transfert de ressources (humaines et financières) appropriées. Mais cela peut s’expliquer par le principe de progressivité qui guide la mise en œuvre de la décentralisation dans notre pays, en attendant justement la fin 2015 pour les transferts de 3e génération prévus par le gouvernement. Quant-à-nous, nous ne croisons pas les bras. Nous travaillons sans relâche dans le respect de la bonne gouvernance. Ce qui nous a valu d’être qualifiée en 2014 de « Capitale de la Bonne gouvernance au Cameroun, illustration d’une décentralisation bien acheminée », par un administrateur civil de haut vol en la personne de S.E.M. AWA Fonka Augustine, gouverneur de l’Ouest. Nous bénéficions aussi de l’accompagnement multidimensionnel de l’Etat, du Premier ministre, Philémon Yang qui a engagé le gouvernement, accompagné fiscalement notre projet de coopération Modeab prix national Feicom et Prix des Nations-Unies d’excellence du service public ; l’appui et l’accompagnement de notre ministre de tutelle S.E Réné Emmanuel Sadi.

Les ressources matérielles et humaines de votre collectivité sont-elles adaptées à l’implémentation de la décentralisation ?

Pour le moment, je dirai qu’elles sont insuffisantes, eu égard à la demande sociale chaque jour croissante et toujours contraignante. La Commune de Bangangté compte plus de 200 000 habitants qu’il faut soigner, nourrir, loger, instruire, divertir…et dont il faut assurer la mobilité durable ainsi qu’une vie digne et saine. Vous comprenez que si la tâche est exaltante, elle s’avère aussi ardue puisqu’elle nécessite des moyens adéquats en personnel motivé et qualifié et en ressources financières appropriées. C’est pourquoi nous avons créé un service technique avec des responsables par corps de métier avec minimum Bacc plus 2 et manageons nos ressources avec créativité. Ce management nous permet de réaliser nos objectifs à moindre coût de manière efficace et satisfaisante pour nos populations. Mais nous pensons que l’Etat, qui a déjà manifesté une volonté réelle de faire de la décentralisation un levier de l’émergence du Cameroun horizon 2035, doit se montrer plus ambitieux et cohérent en respectant l’échéance de 2015 prévu pour le transfert définitif des compétences et ressources aux collectivités territoriales décentralisées, suivant les orientations stratégiques du chef de l’Etat. Aussi, il serait judicieux d’affecter les nombreux techniciens que l’on rencontre dans nos ministères dans les communes.

Quelles sont les attentes de votre commune vis-à-vis de la décentralisation ?

Nous attendons que le gouvernement par le biais de notre Ministre S.e m. René Emmanuel Sadi, qui est au cœur de la mise en œuvre de la Décentralisation au Cameroun, poursuive la belle dynamique impulsée au plus haut niveau par S.e.m. le chef de l’Etat pour rendre la décentralisation à la fois effective et optimale au profit des populations ; et capitalise les propositions faites par les maires dans le cadre des Cvuc et d’autres plateformes telles que le Refela-Cam, ou à d’autres occasions où les maires se sont rencontrés comme ce fut le cas à Bangangté, à l’occasion du séminaire national de restitution et d’échanges du projet Modeab, que ma commune a organisé les 17 et 18 juillet 2014. A l’issue de ce séminaire inédit dont l’objectif était de présenter l’expérience Modeab qui nous a valu le 2e Prix d’Excellence Onu pour le Service Public en 2014, et de la mettre en perspective avec d’autres projets de coopération axés sur l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et enfin de partager les bonnes pratiques en la matière développées dans d’autres communes du pays, nous fîmes des propositions. Aux pouvoirs publics, recommandations leur avaient été faites de : créer une commission mixte Etat/Cvuc/Refela-Cam/Partenaire pour étudier les différents systèmes de maîtrise d’ouvrage, les capitaliser et les réglementer, car il ne saurait y avoir de décentralisation sans autonomie locale et donc sans maîtrise d’ouvrage ; S’assurer que les projets financés par l’Etat répondent aux besoins réels des populations en associant les maires à la validation desdits projets à leur mise en œuvre ; veiller à ce que les salaires des maires, véritables acteurs du développement local et gestionnaires des fonds publics soient effectifs…et j’en passe. Tout cela fait partie d’une palette de recommandations et d’attentes pertinentes adressées à chacune des parties prenantes de la décentralisation y compris nous. Les populations aussi doivent s’approprier la Décentralisation en s’impliquant dans les initiatives communales, car la décentralisation a été pensée et décidée pour elles, pour qu’elles soient aussi maitresses de l’opportunité de leurs décisions. Elles ne doivent jamais perdre de vue qu’on ne développe pas, on se développe à travers l’implication effective de tous. Elles doivent se constituer de manière naturelle en observatoire de la gouvernance au niveau local.

A votre avis, qu’est-ce qui bloque le transfert des compétences prévues dans le cadre de la décentralisation territoriale ?

Je ne parlerai pas de blocage, puisque les compétences ont effectivement été transférées depuis 2010 et que de toute façon le mouvement est irréversible. A ce jour, plus de 21 ministères centraux l’ont déjà fait, si bien que sur le terrain, la décentralisation s’accommode tant bien que mal d’une déconcentration accompagnatrice suivant l’article 15 alinéa 2 de la loi du 22 juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes. Mais c’est vrai qu’on observe une lenteur de la part de certains ministères qui rechignent encore à transférer les compétences aux communes, prétextant à tort ou à raison de l’incapacité de ces dernières à pouvoir les exercer pleinement. Ils auraient raison en partie si l’on considère le fait que nous nous sollicitons habituellement du personnel qualifié pour réussir nos missions de proximité. C’est donc surtout à ces ministères qu’il faut poser cette question pertinente.

Quelles solutions pour que la décentralisation soit effective ?

Une stratégie nationale de la décentralisation est en cours d’élaboration au niveau de la tutelle et j’espère qu’elle sera mise en œuvre et intégrera les propositions faites par les élus locaux et autres acteurs du processus avant d’être soumise à l’appréciation du chef de l’Etat. Au niveau communal, il faut plus d’élus locaux stratèges et entrepreneurs de développement. Cela nécessite un renforcement des capacités voire un recyclage des exécutifs et de nos techniciens pour mieux affronter les enjeux à la fois nationaux et internationaux que cette réforme charrie inéluctablement : environnementaux et climatiques comme le développement durable, mais également en termes d’équité et de répartition des richesses créées sur le territoire, l’enjeu de la bonne gouvernance locale et ses exigences de responsabilité, de liberté, de proximité, de consensus. C’est à partir des communes que doivent émerger les solutions aux problèmes de nos populations que nous maîtrisons, car plus proches d’elles. Nous devons faire de nos communes des instituions performantes, nous montrer visionnaires et capables d’accompagner le chef de l’Etat dans le développement durable de notre pays. Ensuite, l’Etat doit renforcer son rôle d’accompagnateur en se montrant plus ambitieux quant aux ressources dont les communes et bientôt les régions ont besoin ; en rendant les secrétaires généraux et receveurs municipaux comptables auprès du maire. Enfin l’Etat doit procéder de manière urgente au recyclage de la tutelle locale : préfets et sous-préfets sur leur nouveau rôle d’appui technique réel des mairies conformément à la nouvelle loi sur la décentralisation qui est aux antipodes de la Loi de 1977. A noter également qu’il faut s’ouvrir et stimuler le partenariat au développement, en se disant que nos communes ne sont le bout du monde mais que l’autre peut nous aider à nous améliorer. C’est le défi de la coopération internationale et décentralisée qui doit servir de levier pour renforcer l’autonomie locale ! Enfin les populations et nos fils de la diaspora sont véritablement dans leurs initiatives de quête du co-développement au niveau local, leur appropriation des projets sociaux, les facteurs clés de succès de la décentralisation dans notre pays. Et c’est à ce niveau que la citoyenneté locale trouverait toute sa place. Le citoyen qui réside dans un territoire ou qui est simplement de passage, ne doit plus seulement se comporter en spectateur de la décentralisation, mais plutôt en acteur « émergent » de l’amélioration de son cadre de vie immédiat. Si vous faites un tour à Bangangté, dans « ville des Nations Unies d’Excellence du service Public », vous comprendrez que la propreté de notre cité est le fait de la participation active de ses habitants. C’est pour moi l’occasion de remercier du fond du cœur le ministre René Emmanuel Sadi du Minatd et d’autres institutions comme le Feicom et le Pndp, le Paddl Giz, l’Aimf, la Fondation Veolia, Le Siaap et l’Aesn pour leurs soutiens constants. Un merci infini à S.E le président Paul Biya pour avoir promis et rendu effective la décentralisation.


@ Le Messager Entretien avec Joseph OLINGA N.

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Curriculum Vitae de nos Maires

  • Célestine Ketcha Epse Courtès
  • Dr Jonas Kouamouo
  • Nyangang Robert
  • Virginie Tamen Fotso
  • Niat Eric Aimé

Célestine Ketcha Epse Courtès

portrait courtesLes problèmes de développement des localités de la Commune sont les défis de celle qui a été réélue à l'issue des dernières élections municipales comme maire du chef-lieu du département du Ndé.

Madame Ketcha Courtès puisqu'il s'agit d'elle, est née le 13 Octobre 1964 à Maroua, au Nord Cameroun. Elle est titulaire d'un Baccalauréat A4, mention bien, d'un brevet de technicien supérieur option techniques commerciales et d'un diplôme d'études supérieurs de commerce et d'économie, Célestine Ketcha fut dans un premier temps cadre commercial et marketing à la Cimencam avant de se consacrer entièrement dans les affaires jusqu'à ce jour.

Faisant des choses avec respect et séduction, ses communications précises et méthodiques l'avaient propulsée à la tête de l'exécutif de Bangangté en 2007, Vice présidente de l'AEMF (Association pour l'entraide municipal et le développement), Maire de la Commune de Bangangté, Présidente Nationale du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique du Cameroun (REFELA-Cam), ex-Présidente de la Panthère sportive du Ndé, actuelle adminitratrice et présidente d'honneur de la Panthère Sportive du Ndé, Ambassadrice de l'Afrique francophone dans les groupes de travail de l'union européenne portant « dialogue structure » sur l'aide, Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique (REFELA), Présidente Départementale des Cités et Villes Unies du Cameroun (CVUC - NDE).

Malgré ce parcours élogieux, Madame Célestine Ketcha Courtès n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Reine mère Bangangté et Bangoulap depuis 1997. Parfaitement Bilingue, elle parle français et anglais tout en comprenant l'allemand.
Il est à noter que elle a déjà reçu plusieurs distinctions honorifiques :
Chevalier de l'ordre national du mérite sportif seules femmes avec Françoise Mbango a l'avoir reçu au Cameroun, Chevalier de l'ordre national du mérite, Chevalier de l'ordre national de la valeur.
Mariée et mère d'enfants, Célestine Ketcha Courtès comme une combattante déterminée n'a jamais manqué dans le Ndé à aucune participation efficiente à l'émergence visée par le Président de la république son excellence Paul Biya à l'horizon 2035.

Dr Jonas Kouamouo

a1C'est grâce à sa dextérité qu'il a réussi jusqu'à nos jours à gérer la complexité d'un arrondissement aussi cosmopolite que Bangangté. De nombreux fils du Ndé viennent de faire de lui le 1er adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Une autre récompense pour cet homme de terrain capable d'apporter des solutions aux préoccupations des populations de son département bien aimé.

Cet homme marié et père de 4 enfants est allé à la véritable école du savoir.
En 1970 il obtient son Baccalauréat série D. Cinq ans plus tard il obtient son Doctorat 3ème cycle Université de REIMS, suivi en 1988 d'un Doctorat d'Etat dans la même université.
C'est finalement en Septembre 1990 qu'il ouvre la pharmacie de l'espoir à Bangangté. Bien avant cette date, il aura brillament servi à l'hôpital provincial de Bertoua comme biologiste et pharmacien du même hôpital. Maître de recherche, adjoint au chef de station de recherche médicale de Kumba et chef de laboratoire de biologie humaine, le Dr Jonas Kouamouo est depuis 2000 enseignant à l'Université des Montagnes de Bangangté (UDM). Il est promu au prestigieux poste de coordonnateur du second cycle pharmacie dans la même structure en 2005 avant de voir confier la responsabilité des laboratoires des cliniques universitaires. Cet enseignant chevronné a déjà rédigé une cinquantaine de publication de biochimie, pharmacie et plantes médicales.

Pharmacien, le Dr Jonas Kouamouo est aussi homme politique aguerri et expérimenté qui a très tôt compris où se trouvaient les préoccupations de son département. C'est ainsi qu'il hérite de 1997-2007 du poste de Président des sections RDPC du Ndé. L'éclatement des sections en 3 survenu en 2007 maintient tout de même ce natif du village Bamena aux commandes du parti cette fois-ci à la tête de la section RDPC NDE NORD. Durant toute cette aventure, il aura été de 1996 à 2000, premier adjoint au Maire de Bangangté, et de 2007 à 2013, député suppléant du NDE.

Les conseillers municipaux de la Commune de Bangangté viennent de lui accorder leur suffrage au poste de 1er adjoint à la Mairie. Ce manager expérimenté compte apporter un autre son de cloche pour le rayonnement de la Commune de Bangangté.

Nyangang Robert

nyangangNé le 14 Juin 1943 à Douala, le Maire Nyangang Robert est depuis le 16 Octobre dernier 2ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté.

C'est à l'école Sacré Cœur de New-bell qu'il obtient son CEPE en Juin 1957. Il poursuit ses études au Lycée Joss de Douala où il obtient succesivement le BEPC, le probatoire et le Bac série sciences expérimentales. Il parachève ses études en obtenant une bourse FAC d'études spéciales en France (Haute études commerciales) Sur le plan purement professionnel, il est directeur-promoteur de l'école supérieure de commerce « SUPDECO » de Yaoundé depuis 2004.

Bien avant cette date, il a occupé de hautes fonctions à la SNI, à la CAMSUCO, et consultant dans plusieurs entreprises internationales. Durant ce parcours professionnel élogieux, il aura également entre 1971 et 1976 été Directeur de l'agence SAEM/Cameroun de Yaoundé ; Consul honoraire de Suède toujours dans la même ville, sous directeur chargé des opérations maritimes de gestion dans la même sociéte et inspecteur comptable à la société anonyme de finance et d'Armement des navires-tour Atlantique Paris la défense.
Ce brillant militant de la première heure du RDPC est également administrateur des sociétés hôtelières du porte feuille de la SNI et administrateurs des sociétés industrielles et bancaires de la même structure. C'est fort de son dynamisme qu'il s'est vu respectivement octroyé les distinctions honorifiques suivantes :
-Chevalier de l'ordre national de la valeur
- Officier de l'ordre de la valeur
Titulaire des médailles d'honneur du travail en argent, vermeil, et or. Et enfin docteurs Honoriscansa de l'Université d'Abuja. Ce digne fils du Ndé est notamment du village Bangang-Fokam est marié et père de 7 enfants.

Virginie Tamen Fotso

virginie tamen fotsoElle aura été la révélation politique des dernières élections municipales dans la Commune de Bangangté. On avait toujours pensé qu'il fallait être financièrement nanti ou d'une dynastie bien établi pour faire partie d'un éxécutif communal.

Que non ! Mmadame Tamen Virginie épouse Nya est dépuis les récentes élections municipales 3ème adjointe au maire de la Commune de Bangangté.

Son parcours académique est respectivement sanctionné par un CEPE obtenu en 1984, d'un BEPC obtenu en 1990, d'un probatoire D obtenu en 1993 et d'un Baccalauréat D obtenu en 1995. Débute alors une carrière professionnelle comme maîtresse des parents de l'EP groupe 2 A de Bangangté de 2001 à 2008. La même année, elle fait partie de la 3ème vague des contractualisés. Cette contractualisation la propulse dans une classe d'examen, où elle tien de 208 à 2012 la classe de CM2 B dans la même école. C'est fort de son engagement dans la chose éducative qu'elle est nommée en 2013 Directrice de l'école publique de Madoum à Bangoulap.
Elle a effectué de nombreuse mission parmi lesquelles :
Chef de secretariat au CEP au centre des candidats libres en 2007 à l'école bilingue d'application de Bangangté. Madame Tamen Fotso Virginie a participé à de nombreux séminaires. Dotée également d'une formation en information, elle est depuis 2006 Présidente de sous Section OJRDPC de Bangangté 1. Mariée à Mr Nya Germain, elle a pour passion le handball, le football et la lecture.

Niat Eric Aimé

Monsieur ERIC NIAT est né le 09 Décembre 1973. Il est depuis la dernière élection municipale 4ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Monsieur le 4ème Adjoint au Maire de Bangangté  est marié et père d'un enfant.
Il a reçu une formation en 2001 à University of Massachussetts à Boston, et a également servi à la représentation permanente du Cameroun aux Nations Unies d'abord comme assistant délégué au sein du comité contre le terrorisme et par la suite comme assistant délégué au sein du conseil de sécurité sur les questions de conflits Africains.
Le Maire Eric Niat a également un Brevet de secourisme et maîtrise parfaitement l'outil informatique.








NOTE D'INFORMATION

RELATIVE A LA PARTICIPATION DE MADAME LA PRÉSIDENTE DU REFELA, MAIRE DE BANGANGTE (CAMEROUN), CELESTINE KETCHA COURTES, AUX RENCONTRES INTERNATIONALES DE HAUT NIVEAU ORGANISÉES SUR LE CONTINENT AMÉRICAIN, DU 31 MAI  AU 22 JUIN 2017.

La Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) par ailleurs Maire de Bangangté (Cameroun), Madame Célestine KETCHA COURTES, a pris activement part, du 30 Mai au 22 Juin 2017, à trois rencontres internationales de haut-niveau.

Ces différentes rencontres ont permis aux participants de débattre des questions relatives au vivre-ensemble dans nos villes, aux défis climatiques et aux agendas de développement adoptés par la planète.

A travers sa participation active à ces assises, le REFELA a renforcé sa visibilité internationale, en tant que faîtière des villes dirigées par des femmes en Afrique, noué des contacts fructueux avec des organisations représentées à l'ONU et à l'Union africaine, et réaffirmé ses engagements et positions sur les grands défis mondiaux contemporains; confirmant ainsi sa force de propositions et d'action sur la scène internationale.

 

1-    LE FORUM DES FEMMES LEADERS SUR LA TRANSFORMATION DE L’AFRIQUE, NEW-YORK, SIEGE DE L’ONU, DU 31 MAI AU 2 JUIN 2017

 

Organisé conjointement par la Mission d’observation de l'Union africaine (UA) auprès des Nations-Unies, ONU-Femmes et la Mission permanente de la République Fédérale d'Allemagne auprès de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), ce forum visait la mise en place d’un Réseau apte à accroître le leadership féminin dans la transformation du continent africain, à l’ère de la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable des Nations-Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA), en mettant un accent particulier sur des piliers comme la Gouvernance, la Paix et la Stabilité.

Il s’agissait également de renforcer la participation égale et entière des femmes dans toutes les sphères du développement et de permettre à la gent féminine africaine de trouver sa place dans le leadership politique.

Le forum a regroupé plus de 80 participantes venues des cinq Régions d'Afrique, toutes issues du monde politique et civil, du secteur public et privé, de la société civile et des médias. Elles ont échangé sur plusieurs thèmes et partagé leurs expériences dans le domaine du leadership des femmes notamment.

D’après l’Ambassadeur Représentant Permanent de l’Union Africaine à l'ONU, S.E.M. Tete Antonio, « Le leadership féminin doit être au centre de l’agenda 2063 de l’Afrique et 2030  de l’ONU. La transformation de l’Afrique se fera à partir de la place que nous donnerons à la femme car le retard économique de l’Afrique est lié au peu de place que nous donnons à la femme ».

Pour la Présidente du REFELA, il faudrait à la base, une volonté politique forte des Chefs d’Etat africains et des chefs des partis politiques à présenter les femmes têtes de listes lors des différents scrutins électoraux.

L’instauration des « listes zébrées : une Femme suivie d'un Homme et inversement », permettra d'accroître davantage le nombre de femmes dans les postes électoraux en Afrique.

Elle a, en outre, réaffirmé l’engagement du Réseau des Femmes Élues Locales (REFELA) dont elle assure la Présidence jusqu’en 2018, à travailler avec les autres réseaux existants au sein de l’Union africaine et de l’Organisation des Nations Unies.  

 Le REFELA qui regroupe près de 5000 femmes maires, envisage organiser des campagnes nationales de sensibilisation et compte être présent dans tous les pays où les femmes seront engagées dans des élections pour soutenir les femmes candidates.

Le REFELA s’est en outre fixé comme priorité d’adresser les questions liées aux violences faites aux femmes, à l'éducation des filles, entre autres.

La Présidente en a profité pour inviter les femmes à transcender leurs peurs et  surtout, à faire preuve d’initiative et de solidarité entre elles. Si elles peuvent donner la vie, elles ont également le pouvoir de transformer l’Afrique de façon positive.

Le vendredi 2 juin 2017, en marge des travaux du forum précité, la Présidente du REFELA, Madame Célestine KETCHA COURTES, a contribué au lancement du Réseau des Femmes Leaders Africaines dont le but est de renforcer le leadership des femmes africaines en vue de la transformation de l’Afrique dans plusieurs secteurs.

Le REFELA entend vulgariser les activités dudit réseau au sein de ses chapitres nationaux, en partenariat avec les gouvernements et autres acteurs pertinents.

 

2-    LE 37e CONGRES DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES MAIRES FRANCOPHONES (AIMF), DU 19 AU 22 JUIN 2017

 

A l’invitation de la Présidente de l’AIMF et Maire de Paris, Madame Anne HIDALGO, et du Maire de Montréal (Canada) M. Denis CODERRE, la Présidente du REFELA a pris part à la tête d’une importante délégation de femmes maires africaines, au Congrès de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF).

La rencontre a également regroupé plus de 350 élus locaux, experts de gouvernements et de la société civile et partenaires au développement, rehaussée par la présence de la Secrétaire Générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean.

A cette occasion, un accent particulier a été mis sur les femmes et sur l’importance de leur mobilisation en réseau pour renforcer leur impact sur le développement des territoires.

Ces trois jours de travaux ont permis au Bureau :

-    de reconnaître et renforcer la place des femmes dans le développement local ;
-    d’adopter un programme de subventions de plus d’1 million d’euros pour des projets portés par les villes membres, qui concernent l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement économique, culturel et social ;
-    Pour le Réseau des Femmes Elues Locales du Cameroun (Réfela-Cam), les contours de la mise en œuvre du projet d’électrification solaire dans les Villes d'Afanloum, Mintom, Angossas, Mbengwi, Mayo Oulo et Maroua 1er ont été définis et les débuts effectifs des travaux ont fixés entre Octobre et Novembre 2017 ;
-    d’admettre 9 nouvelles villes ou associations faîtières comme membres ou membres associés ;
-    d’informer les villes membres sur l’Initiative pour l’amélioration des services urbains clés dans les secteurs sociaux, signée entre l’AIMF et la Fondation Bill & Melinda Gates en mars 2017, qui aboutira sur la mise en place de 15 projets pilotes en 4 ans centrés sur plusieurs problématiques ;
-    de préparer et adopter son plan d’action 2018-2020 pour la mise en œuvre du Partenariat stratégique AIMF-Union européenne, signé pour 7 ans en 2015, et qui va entrer dans sa seconde phase. La Présidente du REFELA en sa qualité de Maire de Bangangté (Cameroun) assure la Présidence du Groupe de plaidoyer sur les Services essentiels (eau, assainissement, déchets) dans les quatre pays cibles que sont le Burkina-Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

En marge des travaux, le premier Prix AIMF de la Femme francophone a été remis officiellement à la lauréate 2017, la tunisienne Mme Cyrine Ben Romdhane.

Madame Célestine KETCHA COURTES, Présidente du REFELA, est la marraine de ce premier prix qui a pour objectif d’honorer l’action de jeunes femmes des villes membres de l’association, actrices engagées de la société civile.

Des objectifs qui confluent avec les valeurs et le combat mené par le REFELA et c’est dans cet esprit que la Présidence du REFELA s’est engagée à soutenir la mise sur pied du Réseau des Femmes Leaders Maghrébines que préside la 1ère lauréate AIMF.

 

3-    LE XIIe CONGRES MONDIAL DE METROPOLIS, A MONTREAL AU CANADA

 

Ce congrès s’est déroulé du 19 au 22 Juin, sous le thème « Enjeux globaux : Métropoles en action », en marge du 27e Congrès de l’AIMF. Il a rassemblé les décideurs des métropoles mondiales et experts en gestion urbaine.

Les femmes et leurs réseaux ont un rôle éminent à jouer auprès des gouvernements locaux, eu égard à la dimension genre dans les politiques publiques, afin que celles-ci garantissent l’exercice effectif des droits de tous et de toutes, servent le vivre-ensemble, la prise en compte des solidarités locales et la protection du patrimoine environnemental.

A ce titre, la participation du REFELA était opportune. Madame la Présidente a densément contribué aux travaux, au sein des différents panels qu’elle a présidés et dans lesquelles elle est intervenue.

A l’issue de cette rencontre, les villes du monde ont proclamé la Déclaration de Montréal et dans cet esprit, le REFELA a réitéré son soutien pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le Climat./-


 
Le Cabinet de la Présidente