Pièces à fournir pour certains services

MARIAGE : publier les bans au moins 30 jours avant

– 1 Fiche d’Identification à retirer à la mairie
– 1 Copie d’Acte de Naissance
– 1Copie des CNI des futurs époux et des 2 témoins
– 1Photocopie Carte de Séjour + Acte de Naissance pour les expatriés
– 1 Certificat de Contrat de Mariage passe par devant Notaire en cas de séparation de biens
– Copies des Actes de Naissance des enfants reconnus avant le mariage
– En cas de remariage, Acte de Décès du conjoint décédé ou Jugement de Divorce

DECLARATION DE NAISSANCE

– La Déclaration de Naissance délivrée par l’hôpital dans les 30 jours suivant l’accouchement
– La Réquisition du Procureur de la République
– Photocopie CNI de la mère (si célibataire) ou son Acte de Mariage

RECONNAISSANCE DES ENFANTS
(ART.44 Ord. Du 29 Juin 81)

– 1 Demande Manuscrite timbrée à 1200F
– La Déclaration de Naissance délivrée par l’hôpital dans les 30 jours suivant l’accouchement
– Photocopie CNI des parents et des 2 témoins

COPIE CERTIFIEE CONFORME ACTE DE NAISSANCE

– Présenter l’Original de l’Acte de Naissance
– 1 Timbre Fiscal et 1 Timbre Communal

DECLARATION DE DECES

– La Déclaration de Décès délivrée par un médécin
– 1 Photocopie CNI du défunt

CERTIFICAT DE DOMICILE,DE CELIBAT

– Photocopie CNI + CCC Acte de Naissance
– Plan de Localisation

CERTIFICAT D’HEBERGEMENT, CERTIFICAT DE RESIDENCE, CERTIFICAT DE NON RESIDENCE, CERTIFICAT DE CHANGEMENT DE RESIDENCE

– 1 Demande Timbrée à 1200F précisant :
Nom, Date de Naissance et Nationalité de l’invité
Nombre de personnes vivant chez vous
Nombre de Chambres, Salles de Bain, Séjours et Cuisines
– 1 Photocopie de :
Votre CNI
Contrat de Bail ou Titre Foncier
Quittance de la Taxe Foncière
– 1 Timbre Fiscal + 1 Timbre Communal par Certificat
– Adresse au Cameroun et à l’Etranger

CERTIFICAT DE DEMENAGEMENT
Pour envoyer vos effets personnels du Cameroun Vers un pays étranger

– 1 Demande Timbrée à 1200F portant l’adresse au Cameroun et à l’étranger
– Inventaire des effets à emporter timbré à 1200 F
– Note d’affectation ou Attestation de rapatriement
– Timbre Fiscal et Communal pour le Certificat de Déménagement
– 10 000F de Frais de Déménagement à payer à la Recette Municipale

Présentation de la Commune

Présentation de la Commune

Après les années 90 pendant lesquelles la crise économique a sévie dans plusieurs pays africains, la pauvreté s’en est développée de manière galopante rendant de plus en plus difficile le quotidien de la grande majorité des populations vivant dans ces pays.

C’est dans la perspective de sortir de cette crise qu’à l’instar des autres pays, le Cameroun avec l’appui de ses partenaires se sont mis en accord pour redresser la situation en s’inscrivant dans divers programmes d’ajustement structurel. Cette volonté du gouvernement Camerounais à lutter contre la pauvreté s’est traduite en début des années 2000, par la souscription du Cameroun aux objectifs de développement du millénaire dont 151 autres pays sont signataires. Ces objectifs ressortent clairement une vision de la communauté mondiale à se mobiliser pour réduire la pauvreté et développer le cadre de vie humain à l’horizon 2015. Pour y parvenir il a été question pour ces pays de consigner dans un document la visibilité et la lisibilité de leur développement propre à partir duquel leurs engagements pourront être suivis et évalués.

C’est pour respecter ces engagements qu’un document stratégique de réduction de la pauvreté (DSRP) a été élaboré. Celui-ci ressort les stratégies de recherche des solutions pour réduire la pauvreté qui pour l’essentiel vise à renforcer les capacités des collectivités décentralisées en vue de leur permettre de prendre en charge leur propre développement, ceci en réalisant des infrastructures de base au niveau des communautés villageoises et en facilitant le développement des activités génératrices de revenus. Aussi, pour faciliter l’atteinte de ces objectifs du millénaire, des programmes de désendettement ou d’allègement des dettes des pays pauvres ont été pensés et initiés avec l’appui des partenaires financiers. Tel est le cas de « l’initiative Pays Pauvre Très endetté » à laquelle le Cameroun a été admis. Ceci a permis de réduire le déficit financier qui constituait l’une des contraintes à la mise en œuvre de ces stratégies de réduction de la pauvreté.

Pour rendre effective la mise en œuvre de ce document que plusieurs programmes dont le Programme National de Développement Participatif (PNDP) ont été mis en place par le gouvernement Camerounais et ses partenaires de la communauté internationale. Le PNDP a pour objectif d’assister le gouvernement dans la définition et la mise en œuvre des mécanismes visant à responsabiliser les communautés à la base et les structures décentralisées de l’Etat afin de les rendre acteurs de leur propre développement, dans le cadre du processus progressif de décentralisation.

C’est dans cette optique qu’il s’inscrit dans la stratégie intégrée de développement rural et compte développer une synergie fonctionnelle de partenariats entre les communautés à la base, l’Etat, la société civile, les ONG et les bailleurs de fonds. Il vise ainsi à promouvoir un développement équitable, efficace et durable au sein des populations rurales et des communes. Ces dispositions de mise en œuvre ont été renforcées par le gouvernement Camerounais à travers les lois n° 2004/017 du 22 juillet 2004 portant orientation de la décentralisation au Cameroun et n° 2004/018 du 22 juillet 2004 fixant les règles de la décentralisation applicables aux communes, textes dans lesquelles la commune est l’unité de base à partir de laquelle se développe la décentralisation. C’est à ce titre que les principaux bénéficiaires du PNDP sont les collectivités territoriales décentralisées, les comités et/ou organisations de base, les quartiers, les associations, les groupements mixtes etc.

Dans ce processus, le PNDP avec les maires des communes choisissent un Organisme d’Appui Local (OAL) qui accompagne la commune en vue de faciliter la mise en place et la mise œuvre du processus de développement et de décentralisation par les communes. C’est dans ce sens que l’OAL Fondation SAF « Save African Family » doté d’une expertise, est chargé d’accompagner la commune de Bangangté dans cet appui.

En plus de l’accompagnement à apporter auprès des communautés, l’élaboration du présent Plan de développement Communal (PDC) s’inscrit également dans le cadre de cet appui. Au delà de la contrainte au financement par des bailleurs de fonds, le PDC est un document qui permet aux décisionnaires de l’institution communale de disposer des informations fiables ressortant l’état du développement de la commune. Le PDC ressort et analyse les problèmes de la commune dans son espace et en tant qu’une institution afin de donner des orientations stratégiques efficaces pour l’amélioration du cadre de vie des communautés locales, le renforcement de l’institution communale sur tous les plans et la promotion des activités génératrices de revenus.

Localisation administrative
Crée par arrêté n° 807 du 29 novembre 1954, La Commune de Bangangté s’étant sur une superficie de 923 km² avec une population estimée à 100 mille âmes dont la densité moyenne tourne autour de 108.8 habitants au km2 sans compter la forte colonie de l’élite qui vit à la diaspora. C’est une population très inégalement repartie sur le territoire communal. On peut ainsi distinguer des zones de fortes densités : Bamena, Balengou, Bangoulap. La commune de Bangangté est limitée

Au Sud Est par la commune de Ntonga ;
Au Sud par les communes de Bazou et de Bassamba ;
A l’Ouest par Bangoua ;
Au Nord par le Département du Noun et du KOUNG-Khi.

Composition de la commune de Bangangté
La commune de BANGANGTE est composée de 25 unités de planification (UPP) suivantes :

COMMUNAUTE DE BAHOUOC I : (Bakoua, Noumko, Noumtchouet et Tchoutap)
COMMUNAUTE DE BAMENA I : (Toulah, Langwe, Bangweu, Dephgan, Soh, Tap, Djeutap et Fopbouh)
COMMUNAUTE DE BANGANGTE RURAL I : (Babou I, Babou II, Babou III, Bagnoun, Sadiang et Kafeng)
BANGANGTE RURAL II : (Banékané, Fambweu, Bagnoun II et Tchoudim)
BANTOUM B : (Bantoum II et Bantoum III)
COMMUNAUTES BANDIANGSEU: FAMDIANGSEU I, FAMDIANGSEU II, MBOUOBEU ET NGUIKONG
COMMUNAUTE DE BANGOUA II :(Tsweveu, Mveu, Fapveu, Fapdolop, Louo et oungoui-Fapmetcha)
BANGOULAP I : (Madoum I, Madoum II, Bongo et Bonkeu)
BANGOULAP III : (Njamga I, Njamga II, Nzuilou, Mekong, Manga, Noufam et Kotié)
BANGANGTE RURAL IV : (Maham Nord, Maham Centre et Maham Sud)
BANGANGTE RURAL VII :(Banoudim ou projet II et Tchounoun ou village reine mère)
NKONG-NGAM : (Mango ou projet route du Noun I)
BAHOUOC II (Feutchouet,Sifeu,Feutap I,Feutap II,Mboutchoua et Pendong)
BANGANGTE RURAL I: (Babou I, Babou II, Babou III, Bagnoun, Sadiang et Kafeng)
BANGANG-FOKAM
BANGANGTE RURAL III: (Poumpa, Nenga I, Nenga II, Banekouane II, Banekouane I et kamdam)
BANGOUA III: (Tougong, Ndoukong, Peup, Lagwi, Ndepnou et Kamna)
COMMUNAUTE DE BANGOULAP II : (Kopking, Koptchet, Feunga, Kopnda, Lafeng, Fang, Meneu, Nzwindjong, Tanga et Sagna)
COMMUNAUTE DE BANTOUM A : (Bantoum I, Bitchoua I, Bitchoua II et Mabit)
COMMUNAUTE DE BATCHINGOU POSTE AGRICOLE : (Bangwe, Tougweu (Ndouk 1 et 2), Keukep, Sohe, Toutha, Zap et Deufop)
BANGANGTE RURAL V : (Dadung, Metcha et Toudadung)
SANKI (Sanki et Sangoua)
COMMUNAUTE DE BATCHINGOU TOUSSEU (Tousseu I, Tousseu II, Tousseu III, Kaala et How)
COMMUNAUTE DE BAMENA II : (Pozou, Ndepkong, Ntah, Louoh I, Louoh II et Louoh III)
COMMUNAUTE DE BAMENA III : (Foplouh, Fopleup, Gnou, Tchouplang et Gouadji)

Milieu biophysique: La végétation

Les principales formations végétales identifiées sont les savanes (arborées, arbustives, herbeuses), les poches de forêt (primaire et secondaire) et les forêts galeries à la lisière des cours d’eau. La savane est la formation végétale dominante. Cette savane remplace la forêt primaire par suite de défrichage, feux de brousse. Deux types de forêts existent dans la zone : les forêts naturelles (forêts sacrées) et les forêts plantées (Eucalyptus, pin…).On note également la présence de nombreux arbres fruitiers, notamment les safoutiers, l’arbre à fruits noirs, les manguiers….

Milieu biophysique: L’hydrographie

Le territoire de la Commune de Bangangté est arrosé par un réseau hydrographique dense constitué de cours d’eaux à régimes réguliers et saisonniers.  Leurs cours sont tortueux du fait du relief montagneux et de la profondeur des vallées profondes. Le cours d’eau le plus important qui traverse la Commune est le fleuve Noun qui est alimenté par le Kon, le Ngam et le Ndé. D’autres cours d’eau de moindres importances arrosent également la Commune. Ces cours d’eau connaissent leur période de hautes eaux pendant la saison des pluies, particulièrement entre Août et Octobre.Il est important de retenir que la majorité de ces cours d’eau sont saisonniers et on observe de ce fait une baisse du régime d’eau pendant la saison sèche pour certains et un tarissement complet pour la majorité .

Milieu biophysique: Le sol

Les sols  de la Commune sont majoritairement de type ferralitique avec une tendance volcanique à la limite avec le département du Noun. On rencontre également des sols alluvionnaires vers les sommets des collines, sols alluvionnaires amorphes noirs très fertiles dans les plaines, sols alluvionnaires hydromorphes dans les bas-fonds, les sols latéritiques rougeâtre sur les flancs de quelques sommets, les sols sablo-argileux dans les zones marécageuses, les sols de la Commune présentent de bonnes caractéristiques pour l’agriculture.

Milieu biophysique: Le relief

Le relief  de la Commune de Bangangté est accidenté très contrasté et présente trois principales formes : les basses terres localisée au Sud, à l’Est et à l’Ouest descendant parfois jusqu’à 200 m environ ; les plateaux du Ndé où culminent le mont Bangoulap (1542 m), les monts Batchingou (1340 m), les monts Bangoua (1500 m) ; les hautes terres dont les sommets varient entre 1400 et 1800 m dont le point culminant est le Mont Batchingou proprement dit avec environ 2097 m.

Milieu biophysique: Le climat

Le climat de la Commune de Bangangté est influencé par la nature topographique de la zone, lui conférant un climat d’altitude. La moyenne annuelle de températures est comprise entre 14°C et 28°C. On observe cependant de hautes températures dans les forêts de basse altitude et les plaines. Généralement, les températures varient de chaude et humide dans les zones de basse altitude, à froid et sec dans les zones de haute altitude. Les inversions de température surviennent dans les vallées et les dépressions. Une grande partie de la Commune est marquée par deux grandes saisons : une saison sèche généralement plus courte et qui va de la mi-novembre à mi-mars, et une saison des pluies, de la mi-mars à mi-novembre. On note cependant de petites variations quant à la date de début et de fin des pluies. La moyenne annuelle des précipitations est comprise entre 1400 et 2500 mm mais inégalement répartie dans les 8 mois de l’année .